Accueil > Artistes > George Benson

George Benson

1943 -

Origine : États-Unis

Instrument principal : Guitare acoustique/guitare électrique

Genres : Jazz, Pop

George Benson commence sa carrière comme chanteur. C'est cependant comme guitariste qu'il se fera un nom, dans les années 1960, à titre de leader ou d'accompagnateur. Sa carrière solo explose au milieu des années 1970, alors qu'il adopte un son plus commercial, mariant pop, soul et R&B. À partir des années 1990, Benson commence à renouer avec ses racines jazz. Homme des grands événements, l'Américain a célébré le 10e anniversaire du Festival en compagnie de B.B. King. En 2010, il s'est vu remettre le deuxième Prix hommage du Salon de Guitare de Montréal.

GEORGE BENSON EN LIGNE
Partager :
VOUS AIMEREZ AUSSI :

George Benson commence sa carrière comme chanteur. C'est cependant comme guitariste qu'il se fera un nom, dans les années 1960, à titre de leader ou d'accompagnateur. Sa carrière solo explose au milieu des années 1970, alors qu'il adopte un son plus commercial, mariant pop, soul et R&B. À partir des années 1990, Benson commence à renouer avec ses racines jazz. Homme des grands événements, l'Américain a célébré le 10e anniversaire du Festival en compagnie de B.B. King. En 2010, il s'est vu remettre le deuxième Prix hommage du Salon de Guitare de Montréal.

Talent précoceGeorge Benson

George Benson voit le jour à Pittsburgh, le 22 mars 1943. Il a huit ans lorsqu'il commence à se produire dans les boîtes de sa ville natale. Le garçon chante, danse et gratte l'ukulélé avec un naturel désarmant. Adolescent, il consacre son énergie à la guitare. Après avoir formé un groupe rock, il s'intéresse au jazz, genre qu'il apprivoise en écoutant Charlie Christian et Wes Montgomery.

En 1962, Benson se greffe au groupe de l'organiste Fred McDuff, au sein duquel il passe trois ans à se perfectionner. Son premier disque à titre de leader, The New Boss Guitar, paraît en 1964. On y retrouve cinq titres originaux. Recruté l'année suivante par le légendaire producteur John Hammond, il passe chez Columbia, où il enregistre It's Uptown et The George Benson Cookbook, deux disques mariant jazz, R&B, soul et pop avec succès. La patte du guitariste est également mise à contribution par plusieurs artistes logeant chez Columbia, dont Miles Davis, avec lequel Benson collabore au disque Miles in the Sky en 1968.

La même année, Benson accepte l'invitation du producteur Creed Taylor, qui travaille alors pour A&M. Sous la houlette de l'ingénieur du son Rudy Van Gelder, le guitariste enregistre Shape of Things to Come avec l'aide d'une équipe de musiciens chevronnés incluant Herbie Hancock et Ron Carter.

Suivent bientôt Giblet Gravy (1968), Tell It Like It Is (1969) ainsi que The Other Side of Abbey Road (1970), qui propose des relectures inspirées de quelques pièces de l'album des Beatles, notamment Here Comes the Sun, Something et I Want You. Pour Beyond the Blue Horizon (1973), Benson donne dans le jazz pur. Sur Good King Bad (1975), il se frotte à du matériel plus funky. Dans tous les cas, le musicien témoigne de sa grande polyvalence.

Virage commercialGeorge Benson

La carrière de George Benson prend un tour résolument commercial en 1976. Endisquant dorénavant pour Warner, il lance l'album de facture soul-jazz Breezin', produit par Tommy LiPuma et richement orchestré par Claus Ogerman, sur lequel on retrouve la pièce à succès This Masquerade. Cette chanson empruntée à Leon Russell permet à l'artiste de faire entendre sa voix, qui tantôt scatte, tantôt chante. Et c'est principalement sur ses cordes vocales, plutôt que sur sa six-cordes, que Benson misera à cette époque. Au grand dam de nombre de fans de la première heure, il faut dire.

Produit par Quincy Jones, Give Me the Night (1980), dont la pièce titre fait un carton, figure avantageusement dans les palmarès. C'est le sommet de l'époque pop de Benson. Enrobé de couches de synthétiseurs et reposant sur du matériel moins inspiré, In Your Eyes (1983) déçoit. Parallèlement, l'étiquette CTI lance cette année-là Pacific Fire, un disque d'inédits enregistrés quelques années plus tôt. On y retrouve le guitariste flamboyant avant qu'il n'enfile ses habits de chanteur pop. Le contraste est révélateur.

Après avoir commis quelques efforts pop supplémentaires plutôt quelconques, Benson rajuste le tir en 1989. Enregistré avec l'aide des jazzmen McCoy Tyner et Ron Carter, l'album de standards Tenderly inclut des titres comme Stardust et Stella By Starlight. L'année suivante, il endisque Big Boss Band avec le Count Basie Orchestra, sous la direction de Frank Foster. Les deux opus sont généralement bien accueillis.

Après avoir suivi le producteur Tommy LiPuma chez GRP, une étiquette consacrée au jazz contemporain - ou smooth jazz -, Benson accouche ensuite de That's Right (1996), Standing Together (1998) et Absolute Benson (2000). Conçu en collaboration avec le chanteur Al Jarreau, Givin' It Up paraît chez Concord en 2006, suivi de Songs and Stories trois ans plus tard. En 2011, Benson lance l'album Guitar Man, qui met en relief ses talents d'instrumentiste. Inspiration: A Tribute to Nat King Cole sort deux ans plus tard.

Monsieur Benson au Festival

En 1989, George Benson se produit en spectacle au Festival International de Jazz de Montréal pour la première fois. À l'occasion de la dixième édition, il partage la scène du Forum avec B.B. King. Le guitariste et chanteur revient en 1992, 1994, 1997, 2001 et 2004. En 2010, il présente le concert An Unforgettable Tribute to Nat King Cole. Il se voit également décerner le deuxième Prix hommage du Salon de Guitare de Montréal. S'inscrivant dans la tournée The Hits, sa prestation de 2013 est consacrée à ses nombreux succès.George Benson

Vous voulez nous faire part de vos commentaires sur cette fiche ou nous signaler une erreur ?
Écrivez-nous à l'adresse webmestre_jazz@equipespectra.ca.

Index d'artistes

Nom de l'artiste ou du groupe

Afficher les artistes de l'année :

Afficher les artistes du genre musical :


Afficher les artistes
dont l'instrument musical est :

Recherche d'artistes par pays ou province :

Lien vers cette vidéo