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Béla Fleck

Béla Fleck

1958 -

Origine : États-Unis

Instrument principal : Banjo/mandoline/ukulélé

Genres : Folk/Country, Jazz

Placé entre les mains de Béla Fleck, le banjo se découvre des affinités avec les genres musicaux les plus variés : du bluegrass au jazz, de la musique classique au rock, aucun style n'échappe à la curiosité du musicien. Flanqué de ses talentueux Flecktones, le New-Yorkais d'origine s'est construit un répertoire où les compositions originales et les reprises étonnantes cohabitent pacifiquement. À la fin des années 2000, le bajoïste trouve inspiration du côté de l'Afrique, dont il explore le riche patrimoine musical.

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Placé entre les mains de Béla Fleck, le banjo se découvre des affinités avec les genres musicaux les plus variés : du bluegrass au jazz, de la musique classique au rock, aucun style n'échappe à la curiosité du musicien. Flanqué de ses talentueux Flecktones, le New-Yorkais d'origine s'est construit un répertoire où les compositions originales et les reprises étonnantes cohabitent pacifiquement. À la fin des années 2000, le bajoïste trouve inspiration du côté de l'Afrique, dont il explore le riche patrimoine musical. Bela Fleck

Béla Anton Leoš Fleck doit son nom à trois compositeurs célèbres : Béla Bartók, Antonín Dvork et Leoš Janácek. Ces trois « bonnes fées » se sont-elles penchées sur le berceau de l'enfant pour lui insuffler sa vocation musicale ? C'est possible. Il reste que Béla découvre sa passion relativement tard. C'est à l'adolescence, après avoir entendu le bluegrass de Flatt & Scruggs, qu'il tombe amoureux du banjo. À 15 ans, il se voit offrir l'instrument convoité par son grand-père. Le jeune homme, qui fréquente alors le New York High School of Music and Art, s'emploie bientôt à « banjoïser » des airs be-bop et jazz.

Seul et avec d'autres

Il se greffe bientôt aux Tasty Licks, une formation de Boston qui fait paraître deux disques avant de se désintégrer en 1979. La même année, Fleck, la vingtaine à peine entamée, fait paraître son premier disque solo, Crossing the Tracks, auquel participent Sam Bush et Jerry Douglas, qu'il retrouvera en 1982 au sein de New Grass Revival. Jusqu'à la fin de la décennie, ce groupe porté sur les croisements entre rock, country et bluegrass permet à Fleck de satisfaire son penchant pour la gymnastique stylistique.Bela Fleck

Parallèlement, le banjoïste consolide sa carrière solo en faisant régulièrement paraître du nouveau materiel. En 1988, l'album Drive est nommé au gala des prix Grammy. La même année, Fleck est sollicité par la chaîne de télé PBS, qui lui offre de jouer dans le cadre de la série de concerts télévisés Lonesome Pine. Pour l'occasion, il recrute quelques acolytes de qualité : Howard Levy à l'harmonica, Victor Wooten à la basse et son frère Roy Wooten, alias Futureman, aux percussions. Les Flecktones sont nés.

En 1990, le groupe lance son premier disque, un effort éponyme financé par Fleck lui-même. Qualifié de « blu-bop », le disque offre un mélange de jazz et de bluegrass éclectique. Nouvelle mention au gala des prix Grammy. L'année suivante paraît Flight of the Cosmic Hippo, qui vaut au groupe d'être nommé une fois de plus dans la catégorie Album jazz de l'année.

Destination Montréal

Les Flecktones débarquent au Festival International de Jazz de Montréal pour la première fois en 1992. Leur concert est un triomphe et on les réinvite l'année suivante. En 1995, Fleck et sa formation s'acquittent de la première partie du spectacle Rite of Strings, offert par le guitariste Al Di Meola, le violoniste Jean-Luc Ponty et le bassiste Stanley Clarke. Le groupe prendra aussi part à 25e edition du Festival, en 2004, en plus de participer à la cuvée 2007.

Mais revenons à 1995, alors que paraît Tales from the Acoustic Planet, premier volet d'une série en devenir. La suite sort en 1999 : The Bluegrass Sessions: Tales from the Acoustic Planet, Vol. 2 est salué par la critique. Or, Fleck entreprend l'année 2001 en effectuant un autre virage stylistique. Ancré dans l'univers de la musique classique, Perpetual Motion voit le musicien se frotter à Bach, Chopin et Beethoven au banjo. Ses efforts sont récompensés d'un prix Grammy l'année suivante.

Le succès est également au rendez-vous lorsque les Flecktones endisquent, en 2006, The Hidden Land, sur lequel se croisent jazz, classique, funk et bluegrass. Résultat : un autre Grammy, cette fois dans la catégorie Meilleur album de jazz contemporain.

En 2009, Fleck a fait paraître le troisième volet de la série Tales from the Acoustic Planet. Throw Down Your Heart: The Africa Sessions explores le continent noir à la recherche des origines du banjo. Un film paraît au même moment, qui documente visuellement le projet. Dans la foulée, le musicien s'est produit aux FrancoFolies de Montréal aux côtés du Malien Toumani Diabaté.

Fleck convie ensuite les Flecktones originaux à enregistrer le disque Rocket Science, qui paraît en mai 2011. Le groupe a l'occasion de présenter ce nouvel opus lors d'une tournée mondiale amorcée l'année précédente.

En 2013 paraît un album double The Imposter, qui réunit deux oeuvres d'inspiration classique composées et intreprétées par Fleck, la première avec l'Orchestre symphonique de Nashville, la seconde avec un quatuor à cordes.

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